La sophrologie m’a permis tout d’abord de rentrer dans un processus d’observation : au cours des différentes techniques de relaxation dynamique, nous portons notre attention sur notre respiration, les différentes parties de notre corps, le visage, le cou, les épaules, les bras, les parties thoraciques, abdominales, les jambes, les pieds, la globalité du corps, mais aussi sur nos pensées, nos émotions, et sur tous les phénomènes qui se présentent.

Ce que j’ai expérimenté et intégré est que le fait de porter son attention sur sa respiration et son corps, permet de revenir à soi, à son intériorité; ce qui a eu comme conséquences dans un premier temps pour moi même et ma vie, de me réapproprier la valeur que je ne me donnais plus, de retrouver l’estime de moi-même…et avec le temps et au gré des techniques de me détendre et de m’apaiser.

Puis, dans un second temps et en allant un peu plus loin dans l’investigation, j’ai commencé à questionner « l’observateur »; et je me suis aperçu que je m’identifiais à lui; la question qui a surgi alors, a été de savoir qui il était ? Question à laquelle je suis dans l’incapacité de répondre mais qui me laisse dans un espace vaste, inconnu, libre de tout sens qui ne peut être décrit, la Conscience avec un grand C, l’infini, le divin, la bienveillance, la paix… si j’ose, moi observateur identifié, poser des mots…